Pourquoi excellons-nous dans notre métier ?

Établi à Sorel-Tracy depuis 1987, Serge Poirier monuments Inc. se spécialise dans la vente, le lettrage et l'installation de monuments funéraires si bien que sa profession n’est plus qu’un simple métier, mais est devenue une réelle passion.

Pourquoi acheter un monument funéraire?

Choisir un emplacement au cimetière sur lequel sera installé un monument funéraire permet aux générations qui suivent de retrouver facilement les traces de leur famille malheureusement disparue. Le monument funéraire matérialise le lieu de mémoire et de recueillement en toute intimité dans un endroit paisible, permanent et accessible en tout temps.

Même si nous ne nous y rendons pas régulièrement, plusieurs ont besoin de ce lieu de mémoire, de cet emplacement précis où reposent à jamais les êtres que nous aimons tant. Le vaste choix de grandeurs, de motifs et de types d'inscriptions vous permet de personnaliser votre monument, ce qui fait de celui-ci un souvenir qui restera à jamais gravé dans les mémoires.

Reportages et témoignages

Très satisfaite du monument

Bonjour, un petit mot pour vous dire que je suis très satisfaite du monument et que j'ai même eu des félicitations pour ce beau travail, merci!


- Henriette Soulière

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À qui de droit, un grand merci pour votre beau travail pour notre monument, nous en sommes très satisfaits!


- Céline Boucher

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Nettoyage de monument

Merci beaucoup! Le monument a maintenant l'air d'un neuf. Très bel ouvrage, FÉLICITATIONS!


- Yves Michaud

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Graver la mémoire pour toujours

Par Joey Olivier

La Voix - 14 février 2009

Actualité > Communautaire


Lorsqu’il grave un nom sur une pierre tombale, Serge Poirier crée le dernier lien d’une personne avec son entourage. Même après sa propre mort, son travail restera pour toujours.


En 1986, ce Sorelois a appris par lui-même son métier en observant un vieux de la vieille. « Je suis allé passer une journée avec un autre lettreur qui avait beaucoup d’expérience, j’ai pris des notes sur une feuille et j’ai commencé comme ça », décrit-il.


Son premier lettrage a été d’inscrire son nom sur une roche. Pour travailler, il s’est fabriqué un atelier mobile dans une vieille ambulance. Encore aujourd’hui, il travaille à partir d’une camionnette adaptée. « J’ai mis un système hydraulique et tous mes outils sont dans le camion. Il m’a fallu plus d’un mois et demi pour tout faire ça! »


Avant, pour inscrire un nom sur une pierre tombale, le lettreur devait dessiner lui-même ses motifs sur un papier spécial pour ensuite l’installer sur la pierre et la pulvériser avec un jet de sable puissant. Depuis quelques années, les stencils sont fabriqués à l’aide d’un ordinateur. « Avant, fabriquer une gerbe de blé pouvait prendre plus de 40 minutes, alors qu’aujourd’hui, deux minutes suffisent », dit-il.


On peut pratiquement tout reproduire sur un monument, mais la tendance dans ce milieu est plutôt conservatrice. Les gens choisiront souvent une rose, un chemin, une clef de sol, une guitare ou des symboles qui les représentent. « Il y a de moins en moins de croix cependant, constate M. Poirier. J’ai déjà dessiné un logo du Canadien, un tracteur, un bateau et même un véhicule récréatif.»


À cause du froid, un lettreur ne peut pas travailler l’hiver. Lorsque le printemps se pointe le bout du nez, M. Poirier est à pied d’œuvre dès le lever du soleil. Pour se tailler une place, il a pris les bouchées doubles. « À mes débuts, lorsque j'offrais seulement le service de gravure et que je couvrais un plus grand territoire (Bois-Francs et de Lanaudière), je pouvais faire 2 000 gravures par année. Depuis que je fais la vente de monuments et que mes services sont plus concentrés dans la région de Sorel-Tracy, je fais environ 500 gravures par année », explique-t-il.


Le métier de lettreur exige une grande minutie et de la patience, car il est interdit de se tromper. M. Poirier entretient certains monuments qui datent de 1820. Une simple erreur peut coûter cher. « Je travaille toujours avec la secrétaire. Elle écrit les noms en lettres moulées et on fait répéter les clients. Avec les vieux monuments, si je creuse trop, les lettres risquent de se briser. » Aujourd’hui, les monuments sont en granit. À une certaine époque, ce matériau était réservé aux gens mieux nantis alors que ceux provenant de la classe ouvrière étaient fabriqués en marbre.


Outre les pierres tombales, il a également gravé un monument de sir Wilfrid Laurier, à Ottawa. « J’ai passé une journée complète sur ce projet », dit-il. Il a aussi eu la lourde de tâche de graver le monument d’un ami. « En 2000, c’était mon copain Carl Champagne, à qui j’avais montré le métier, il est décédé d’un cancer. J’aurais préféré ne pas l’écrire celle-là » confie Serge Poirier.

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